[./23_home.html]
[./noirblanc2.html]
[./periodes.html]
[./biographie.html]
[./expositions.html]
[./commandes.html]
[./periodes.html]
[./news.html]
[./texte1.html]
[./divine1.html]
[Web Creator] [LMSOFT]
Noir Blanc (1/2)
La fascination , l’absolutisme de ces couleurs, l’usage exclusif du trait vertical ou horizontal ont façonnés cette période.. qui dure encore, inscrite au plus profond de mon esprit, de mon geste de peintre.
Quand à ARGENTIN, son jusqu'au-boutisme, son goût de l'absolu proposent aux spectateurs un thème de réflexion pouvant aller jusqu'à la réflexion politique. Je ne sais si tel est son propos : ou s'il s'agit pour lui surtout de jouer un jeu dangereux sans reculer et en voyant jusqu'où on peut aller, en poussant les limites du possible, de l'absurde. Je ne peut-être pas à l'objet fini : à ces compositions extrémistes. Mais la démarche suicidaire vaut le coup de chapeau.

Et disons que dans son obsession du noir et blanc, de la perfection et de l'angle, son jeu s'est compliqué et affiné. Absurdité de l'existence, monde idéal face à celui qu'on connaît. Argentin peut donc faire penser.

Florence Versier 1977


Les oeuvres ci-dessous (photos en 1977 au Musée André Malraux du Havre) devaient à l’origine se présenter tel que le croquis le suggère : une toile suspendue en biais du plafond du musée, la seconde au sol représentant en quelque sorte l’ombre de la première. pour vraisemblablement des questions de sécurité, il en a été autrement. Elles furent présentées de manière "classique" mi toile, mi sculpture. Le drapé est un effet volontaire, qui n’a pas été perçu comme tel sur le moment par les critiques et spectateurs.
Réalisées en film propylène, ces oeuvres ont été dértruites au Musée quelques années après.
Maquette 50x65 polyane