La divine comédie d’Argatti
Pour le peintre rouennais, « La, Culture peut sauver du chaos » Démonstration en trois volets.
En 2006, son exposition « Chaos », à Rouen s'inspire des manifestations de 2005 les images des médias; les voitures brûlées. « Un ressenti profond ».A la question : Comment sortir du chaos ? l'artiste répond: « Par la culture. Sous toutes ses formes ». Il entame une recherche par thème. - En 2007, il propose « Musicale » à l’Hôtel de Région. Jazz et musique contemporaine donnent naissance à de grandes toiles en phase avec le volume de l'endroit. Des sensations en graphismes et couleurs, « purement impressionnistes et lyriques ». Des flots de partitions énergiquement mais tendrement rythmées, fidèles à la palette de couleurs de l'artiste.
Presque simultanément, il aborde la danse, en suivant une scène nationale à Saint-Étienne du Rouvray. Nourrie de sensations nouvelles, l’œuvre s'enrichit de 14 toiles et d'une centaine de créations sur papier accueillies aux « Rive Gauche »
C'est à la littérature qu'Argatti consacre le troisième volet de son « plan culturel », puisé dans « La Divine Comédie » de Dante. Le peintre s'en tient au descriptif des paysages traversés par le héros. Quelques eaux fortes, des lithographies beaucoup d'huiles ou de techniques mixtes, et deux grands cartons témoins du cheminement de l'artiste